La gourmandise (calendrier des blogueuses)

Le sujet du calendrier est la gourmandise, un sujet très large. C’est pour ça que j’ai décidé de parler des 7 pêchés capitaux.

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Pour introduire ce sujet qui me touche particulièrement, j’ai décidé de vous parler des 7 pêchés capitaux mais aussi les quatre dernières étapes humaines.

Les 7 pêchés capitaux

La colère

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La colère est comme une lave qu’on sent monter en soi. Elle peut-être positive, il y a différentes raisons. Ce qui est intéressant, c’est de savoir d’où elle vient.

Une énergie positive. La colère est une passion de cette nature sensible que nous partageons avec les animaux. Ce sentiment de colère est légitime. Il est moralement neutre. Plus encore, il est bon. La colère devient un péché, lorsqu’elle est injuste, vindicative ou démesurée.

Les raisons de la colère. Ce péché de colère, qu’est-ce qui le suscite ? La résistance. Nous nous agaçons lorsque les choses résistent et que nos désirs ne sont pas satisfaits. La source première de nos colères, c’est autrui. Ce qui dérange, ce ne sont pas les autres, mais l’autre. Et sa différence. Car l’autre existe, avec son rythme propre, ses goûts, ses relations, ses convictions. Nos colères sont à la mesure de nos déceptions. Les plus vives viennent de ceux que nous aimons.

Démasquer la colère cachée ! Beaucoup de colères se cachent. Les masquées sont les plus redoutables. Le premier dupe en est le colérique lui-même. Une colère peut se dérober pour plusieurs raisons: elle est devenue habituelle, partagée avec son entourage, justifiée par des arguments et aveugle. On parle d’habituel dans le sens propre du terme, c’est-à-dire, de la considérer comme vicieuse.  Nous avons l’habitude de vivre avec, nous ne la percevons plus. De plus, on considère partagée par on considère que si « moi je suis en colère, les autres pense comme moi ». Elle peut-être justifiée par des arguments en étant persuadé que c’est pour une bonne raison. Ces colères sont particulièrement présentes dans les communautés à forte identité, ou les fraternités intimistes. Elle est aveugle lorsqu’on fait des colères sourdes et des bouderies rentrées. C’est particulièrement vrai du ressentiment – le pire effet de la colère – qui engendre fréquemment la critique de l’autorité. Le signal d’alarme est l’incapacité à pouvoir entendre dire du bien de la personne qui le suscite.

L’indifférence, la colère rentrée. Il y a les amers qui s’agacent contre l’autre et presque jamais contre eux-mêmes, et les perfectionnistes qui s’agacent contre eux-mêmes plus que contre les autres : ils veulent tellement «être bien» qu’ils refusent d’entendre la colère qui gronde en eux. Enfin, il y a une variante camouflée de la colère : l’indifférence. Nous sommes faits pour aimer ou pour haïr. Il n’y a pas d’entre deux. L’indifférence est souvent de la colère rentrée. Car il y a des colères de toutes les couleurs : les furieuses et les fielleuses… La colère est un plat qui peut se manger brûlant ou glacé. Et quand on veut bien regarder au fond de soi, on en voit de toutes les colères.

L’avarice

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Le désir de posséder fait partie des inclinations légitimes. L’avarice n’est pas la possession de l’argent, mais son «mauvais usage». De moyen, l’argent devient fin: l’attachement du cœur à l’argent, c’est-à-dire l’avarice au sens propre ; le désir d’acquérir sans cesse de nouveaux biens, c’est-à-dire la cupidité ou l’avidité ; enfin, l’opiniâtreté dans la possession.

Insensibilité, inquiétude, vol, violence… Les filles de l’avarice sont l’insensibilité du cœur, l’inquiétude dans la possession; la violence dans l’appropriation ; le vol et même la trahison. Sans parler de la «tristesse». La cupidité a des effets ravageurs sur la nature.

Une «boulimie de l’âme». Le péché aveugle. L’avaricieux ne voit pas son vice. D’une part, il se protège en se justifiant. D’autre part, la crispation sur l’argent est souvent prédisposée par une blessure d’enfance. La frustration de l’avaricieux est aussi intense que la privation de nourriture chez le gourmand. Il y a de l’infini dans le désir d’argent. On veut toujours plus ! «Tout être qui possède en abondance s’estime encore trop pauvre». Notre pouvoir d’achat a été multiplié par six depuis cinquante ans ; pourtant, nous n’avons jamais autant manqué…

Inquiétude, peur et anxiété. L’avare ne dort pas sur ses deux oreilles, mais sur son oseille. Il est inquiet, anxieux, en permanence et à perpétuité.

L’envie

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Nous sommes tous plus ou moins jaloux et nous l’ignorons. La jalousie est une tristesse honteuse. Une amertume qui ronge, mine, et contamine l’entourage. L’envie est laide, petite, mesquine. C’est, avec l’orgueil, le péché du diable.

Tristesse de ce qu’est l’autre. Des psychanalystes vont plus loin. Le jaloux s’attriste non pas de ce qu’a l’autre, mais de ce qu’est l’autre.

La jalousie est une ingratitude. La jalousie jaillit à la vue du bonheur d’autrui. Mais ce spectacle ne nous affecterait pas s’il n’y avait en nous un vide. Pour les amoureux qui se sentent comblés, le bonheur de l’autre ne les fait pas souffrir – au contraire, il accroît le leur. Inversement, plus on se sent privé, plus la jalousie mord le cœur. Dans le fond, ce qui manque au jaloux, ce n’est pas seulement telle ou telle chose, c’est l’estime de son propre bien. Nous touchons le fond de la jalousie,€“ tant du péché que de la blessure qui la favorise : le manque d’amour de soi.

Une passion avant d’être une faute. Il convient de distinguer la faute du sentiment. La tristesse envieuse est d’abord une passion, une réaction de la sensibilité : elle entre sans frapper, surgit sans prévenir. La faute commence lorsque nous nous acoquinons avec la passion, et devenons son complice. Quand nous la justifions et l’entretenons, par des pensées, des paroles, ou des actions.

Le contraire de l’amour. L’envie réactive l’amour captatif de l’enfant pour sa mère. Le jaloux veut être non seulement l’unique aimé, mais l’unique cause du bonheur de l’autre : ce mégalomaniaque exige d’être au centre de l’amour reçu et de l’amour donné.

Une progéniture nombreuse. La jalousie n’est pas seulement un péché, mais un péché capital. Ce « péché de tête » engendre une progéniture nombreuse, moche et rabougrie : malveillance, dénigrement, satisfaction devant les difficultés de l’autre, déception de voir sa réussite, haine…

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Le jaloux se trompe lui-même. Pour au moins quatre raisons. La première, c’est la honte. La jalousie est le seul des sept vices capitaux dont on ne se vante pas. D’autre part, l’envieux pratique la politique de l’autruche. La jalousie est en effet toujours « spécialisée ». Elle s’exerce à l’égard d’une personne, d’une catégorie de personnes, dans un domaine précis. Le déni est donc facile : il suffit de regarder où je ne suis pas jaloux pour croire que je ne le suis pas.

Le jaloux est en effet altruiste… seulement vis-à-vis de ceux qui sont plus malheureux que lui. Il peut se rendre indispensable, s’il est assuré d’être au cœur du bonheur de l’autre. Enfin, cette jalousie qui peut devenir maladive et paranoïaque cache souvent une blessure d’enfance ; le péché se greffe alors sur l’immaturité psychologique.

Eviter de susciter la jalousie. Combattre la jalousie en soi-même est nécessaire, mais éviter de la susciter relève de la délicatesse du cœur. Cette question n’est pas du scrupule.

Critiquer, éviter… ou bénir. Pas d’hypocrisie : tous, ou presque, nous ressentons de la jalousie. Grosso modo, trois attitudes personnelles sont possibles : critiquer ; éviter l’autre ; ou bénir. Seule la dernière apporte la paix. C’est souvent le fruit d’un long combat.

L’orgueil

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C’est le péché capital par excellence. Il se surnomme amour-propre, fatuité, gloriole, suffisance, vanité, dédain, arrogance, mégalomanie. Au fond de tout péché sommeille une secrète préférence de soi. L’orgueil est justement cet amour de soi-même. Mais un amour désordonné. L’orgueilleux souffre d’un cancer (volontaire) de l’ego. Il place sa personne au centre du monde, au centre de lui-même. Il est arrogant, suffisant, présomptueux. Parfois, sous les atours de l’humilité.

Le péché est dans la démesure. Attention : si l’orgueil est un amour démesuré de soi, c’est que l’amour de soi n’est pas mauvais. Au contraire. Le moi n’est pas haïssable. Se haïr, c’est aussi de l’orgueil. L’estime de soi est une qualité indispensable pour vivre. Devenir adulte, c’est s’affirmer, avoir ses goûts, ses opinions propres, penser par soi-même, décider par soi-même. Combien de personnes se prétendent écrasées par les autres (leur conjoint, leur supérieur, etc.), qui sont d’abord des personnes privées de cette estime d’elles-mêmes qui leur permettrait de refuser ce piétinement.

L’orgueil a son opposé : le manque de souci de sa propre perfection. C’est aussi une faute.

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L’orgueilleux vit pour lui. Il existe deux critères majeurs pour différencier l’amour de soi et la légitime fierté : d’abord, l’orgueilleux vit pour soi. Il n’aime pas l’autre ou s’il l’aime, c’est pour lui. Cette forme d’orgueil est ce que l’on appelle l’égoïsme. Un enfant l’a défini ainsi : «L’égoïste, c’est celui qui ne pense pas à moi !

… et il vit par lui. L’orgueilleux vit non seulement pour soi, mais par soi. C’est le second critère de discernement. Cette autre forme d’orgueil, plus subtile encore, semble pouvoir s’insinuer partout, jusque dans la bonté, la sainteté. On peut être généreux, se dépenser pour autrui, être pieux, et orgueilleux. Cet orgueilleux-là, c’est l’indépendant. L’indépendant contrôle tout et ne veut être contrôlé en rien. Il maîtrise son existence, et renâcle à prendre conseil. Ce modèle est exalté par notre société. Il est significatif que «suffisance» soit synonyme d’«orgueil» : l’orgueilleux, c’est l’homme qui veut se suffire à lui-même.

L’orgueil se dissimule. L’orgueil est un serpent ; il se faufile dans les meilleures intentions du monde, on l’a vu. Il est le plus dangereux effet de leur orgueil : il sert à la nourrir et à l’augmenter, et nous ôte la connaissance des remèdes qui pourraient soulager nos misères et nous guérir de nos défauts». La superbe est difficile à déceler, pour trois raisons. D’abord, elle prend des masques. Elle sait même se grimer en vertu. L’humilité n’est pas la petitesse. Ensuite, l’orgueilleux se justifie. Ainsi de la bouderie, une des formes méconnues de l’orgueil. La preuve que la bouderie est bien de l’orgueil, c’est qu’il faut beaucoup d’humilité pour se rouvrir. Revenir en arrière suppose qu’on avoue, à soi et à l’autre, avoir eu tort – au moins de s’être fermé. Enfin, l’orgueil est souvent étroitement entrelacé à nos blessures, notamment les blessures d’abandon. Le salut réside aussi dans la capacité à rire de soi-même. «Humour» commence comme «humilité» et finit comme «amour». Grâce à l’humilité, l’orgueilleux apprend qu’il existe non par soi mais par les autres ; et grâce à l’amour, il apprend qu’il existe non pour soi mais pour les autres.

La paresse

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L’acédie figure dans la première liste des péchés capitaux. C’est à la Renaissance qu’elle disparaît du septénaire des péchés capitaux, au profit de la paresse. Cet enlèvement est l’une des désinformations les plus réussies des derniers siècles. Il est important de distinguer les deux.

Ce poison mine l’Espérance et la Charité. Ce n’est pas un hasard si cette série s’est ouverte sur l’orgueil et se clôt sur l’acédie. Ce sont les vices capitaux les plus «antithéologaux».

L’acédique ignore son mal. Pour quatre raisons. La première, c’est qu’il justifie son instabilité, son activisme. Et il se trouve toujours de bonnes excuses pour fuir l’oraison. Deuxième raison : l’acédie s’installe peu à peu, et s’insinue presque à l’insu de la personne. Nous nous abusons nous-mêmes. Nous oublions au fur et à mesure nos semi-résolutions et camouflons notre mollesse intérieure derrière un paravent de bon sens.

L’acédique vaque. Il ne tient pas en place. Il bouge pour tromper l’ennui. L’acédique se disperse, s’éparpille. Cet inconstant peut faire de multiples choses importantes, mais il oublie ce qui lui est demandé ici et maintenant : son devoir d’état. En ce sens, il est paresseux. Il cherche de multiples compensations à son vide intérieur. Les plus accessibles plaisirs « pare-angoisses » étant ceux de la table et de l’écran, on retrouve souvent l’acédique affalé devant la télévision, se goinfrant de cacahuètes. L’acédie est également difficile à débusquer – troisième raison -, car elle se greffe de manière privilégiée sur certaines blessures.

Enfin, le monde moderne porte à l’acédie. La publicité déculpabilise les vices capitaux – paresse, gourmandise, jalousie, etc. Et pour cause : ce sont les plus grands pourvoyeurs de consommation. L’air du temps est acétique : il est paradoxalement hyperactif mais il incite à la paresse. Il pousse à faire ce qui plaît, à maximiser le plaisir en le variant.

La luxure

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Paradoxalement, dès qu’il s’agit de citer un péché, l’homme moderne répond «la luxure».

Réduire l’autre à son corps. La luxure a aujourd’hui la partie belle. Cette «jouissance déréglée», selon le Catéchisme de l’Eglise catholique, commence dès que la sexualité se détourne de son but qui est le don, pour devenir possession. Il est un fruit, non une fin (voir ci-dessous l’encadré sur le plaisir sexuel). La luxure viole la nature profonde de la sexualité : illusoire, elle ne peut, à long terme, que rendre triste. Centrée sur le seul orgasme, elle ne s’intéresse plus qu’à l’organe.

La luxure est pernicieuse en raison de ses effets. Ils sont tous là : le vice né de la répétition ; l’oubli volontaire ; la blessure ; la honte ; l’aliénation née du désir. Et bientôt, l’asservissement. La tromperie se paie de craintes constantes (être vu, attraper le sida, attendre un enfant…), et de culpabilité. La luxure attriste plus qu’elle ne réjouit. Ses désordres embrument l’intelligence.

Une «maladie de l’âme». Ce péché ne semble concerner que nous-même. Mais la luxure ne prend pas toujours la forme évidente et grossière de la fornication ou de la masturbation. Elle peut adopter des masques subtils.

 

Chasteté n’est pas pruderie. On lutte contre un vice par la vertu contraire. Contre la luxure, donc, par la chasteté ; elle nous ramène à cette unité que nous avions perdue en nous éparpillant». Attention cependant, chasteté n’est pas pruderie. Il y a une obsession de la pureté qui ne vaut pas mieux que l’obsession luxurieuse.

La gourmandise

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La gourmandise, on ne va pas en faire tout un plat. Quoique… C’est un sujet aussi sensible que la crème brûlée. On marche sur des œufs meurettes. Osez prétendre, dans un dîner, qu’elle est un vilain défaut, pire, un vice capital qui nourrit en son sein plein de diablotins, et vous allez déguster !

Son ventre devient son dieu. La gourmandise, c’est un «péché mignon». Un péché enfantin, qu’on évoque avec indulgence et tendresse. Or le péché, ce n’est pas le plaisir, mais le plaisir immodéré. Non, nous sommes gourmands lorsque nous prenons de la nourriture avec excès, plus qu’il n’en faut pour soutenir notre corps». Comme toute vertu morale, la sobriété, qui règle notre relation à la nourriture, se tient dans un juste milieu.

Une gourmandise peut en cacher une autre. La gourmandise est le péché le plus facile à commettre, le désordre le plus accessible. On peut être gourmand en tout, même en consolations divines. Nous la restreignons souvent à ses excès quantitatifs. Pourtant, notre langue elle-même établit des nuances entre le gourmand, le goinfre, le gourmet, le goulu. Bien sûr, on est gourmand lorsqu’on dépasse la mesure. Mais on peut être aussi gourmand selon la qualité; selon le temps, lorsqu’on devance l’heure de la satisfaction légitime des papilles. Mais aussi selon la manière de manger.

Les raisons secrètes de nos gourmandises. Les publicités sont alléchantes, les étals tentateurs, les caisses des grands magasins garnies de sucreries qu’on lorgne en faisant la queue. Mais allons plus en amont (avec la psychologie) et en aval (avec la spiritualité) pour saisir les raisons cachées de nos frénésies papillaires, pour comprendre la recette de la gourmandise. L’aliment est notre toute première expérience de plaisir. Autour des délectations orales se rejouent tous les contentements, mais aussi toutes les frustrations de la petite enfance. Voilà pourquoi un certain nombre de dysfonctionnements dans le manger et le boire relèvent plus de la blessure que du péché. Ces blessures excusent, partiellement ou totalement, l’intempérance. Enfin, il demeure des camouflages volontaires et pécheurs.

Une porte ouverte vers d’autres péchés.

Celui de la luxure bien évidemment. Mais aussi celui de la paresse, de la colère…La gourmandise aliène la liberté. La gourmandise dispose à certaines «attitudes extérieures» : la tendance au bavardage (médisance et calomnie guettent) ; une exubérance qui peut aller jusqu’à la bouffonnerie ; la négligence physique.

Le Purgatoire mérite bien son nom. Insistons : la gourmandise, en elle-même, n’est pas un péché grave.

La gourmandise spirituelle

Il existe aussi une gourmandise spirituelle. On rencontre souvent cette tendance chez les nouveaux convertis. Ce gourmand-là ne poursuit plus les délectations de la table mais les consolations de la sainte Table. Il recherche les délices spirituels pour eux-mêmes, préfère la consolation au Consolateur, la sensation de bien-être dans la prière à l’exercice de celle-ci. Cette convoitise affective centre la personne sur elle-même.

Les 4 dernières étapes humaines

Gloire ou paradis

Le paradis qu’on appelle plus souvent jardin d’éden, représente le lieu final où les humains seront récompensés de leur bon comportement.

Enfer et la punition des sept pêchés capitaux

L’enfer est considéré comme un état de souffrance extrême de l’esprit humain après sa séparation du corps

Mort d’un pêcheur, ange et démon pèsent l’âme d’un homme

Jugement dernier

Selon les religions qui découlent d’Abraham, c’est-à-dire le judaïsme, le christianisme et l’islam, ce jugement se passera le jour où se manifestera le jugement de Dieu sur leurs pensées et leurs actes.


Articles des blogs participants:

Eclat de soi

La plume d’Isandre


Merci pour votre lecture,

Prenez soin de vous et vivez pleinement.

Alexia

 

 

 

 

15 commentaires sur « La gourmandise (calendrier des blogueuses) »

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