Chronique n°1 de la maison miroir de Nathalie Bodin Lamboy

Voici ma toute première chronique en partenariat avec une maison d’édition spécialisée en développement personnel et bien-être. Voici donc l’interview et la chronique de l’ouvrage « La maison miroir » de Nathalie Lamboy.

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Etre dans l’acceptation des événements permet de laisser la marge suffisante pour que votre rêve s’installe convenablement dans les futurs potentiel.


Nathalie Bodin Lamboy a été une jolie découverte grâce à un partenariat que j’ai eu avec la maison d’édition Médicis.

Voici donc quelques questions que j’ai souhaité posé à l’auteure.



1. Peux-tu présenter et te décrire en quelques mots?
Un peu avant les années 2000, j’ai découvert le monde du subtil et des énergies en pratiquant le Taï Chui Chuan. Jusque là, j’avais un parcours professionnel « classique », je travaillais en entreprise, au service achats. Puis tout à basculé avec ma rencontre avec le Feng Shui, la technique d’harmonisation traditionnelle chinoise. Je me suis formée à cet art ainsi qu’à d’autres techniques psycho-énergétiques. Quelques années plus tard, je découvrais un autre art ancestral, le Ho’oponopono. C’est grâce à lui que je suis allée plus loin dans le développement personnel.

2. Tu es une fervente militante pour l’Ho’oponopono  pourquoi avoir choisi
ce combat?
Parce que je pratique le Ho’oponopono, je ne peux pas parler de combat. Il s’agit
tout au contraire d’accepter ce qui nous dérange pour mieux le transformer. De toutes les méthodes que j’ai apprises, avec les années, une partie d’entre elles a disparu de mon quotidien. Alors que le Feng Shui et le Ho’oponopono se sont installés dans ma vie, tranquillement, efficacement. La méthode hawaïenne m’a tellement transformée, elle m’a tellement aidé à comprendre mon fonctionnement que je ne pouvais pas faire autrement que d’en parler. Je pratique le Feng Shui de façon plus intuitive et j’en ai simplifié l’utilisation avec les années. L’écriture me semblait une bonne façon de transmettre le Ho’oponopono. J’en suis à mon 9 ème livre publié et je n’avais pas prévu cela. Cette fois, j’ai choisi de montrer qu’en utilisant son intérieur, sa maison et son moi profond, il est possible de trouver le bien-être et de se réaliser.

3. Pourquoi les personnes s’intéressent-elles à la méthode Ho’oponopono?
Peut-être parce que cette méthode se pratique en totale autonomie. Il n’y a pas besoin d’aller voir un thérapeute ou d’un tiers pour lancer le Ho’oponopono. C’est une décision que l’on prend avec soi et pour soi. Peut-être aussi que les personnes veulent reprendre la main sur leur existence. Là encore, avec la formule du Ho’oponopono, on ne se laisse plus embarquer par ses émotions, on sort du rôle de victime. De plus, cet outil se pratique au quotidien. Chaque moment est l’occasion de mettre en place le Ho’oponopono et de voir les résultats jour après jour.

4. Pourquoi les personnes se compliquent-elles autant la vie alors que
celle-ci peut-être plus simple?
La peur est ce qui mène la plupart d’entre nous à se conduire de telle façon à ce que tout se complique. La peur de manquer de reconnaissance, d’Amour, d’argent, d’approbation. On agit en se disant que nos parents ou notre partenaire seront fiers de nous ou reconnaîtront enfin qui nous sommes. Et si cela n’arrive pas, alors arrive la déception, la culpabilité ou la frustration. Il est important d’agir sous l’impulsion de ce que j’appelle le Moi profond ou l’intuition. Cela va teinter vos actions de confiance et de légèreté. Une toute autre énergie va alors résonner autour de vous et votre entourage en recevra les bénéfices. Il n’y a pas d’attente quand on agit de cette manière car on sait que l’action qui jaillit de notre intérieur est celle qui convient.

5. Qu’apporte vraiment la vie selon toi?
La vie nous veut du bien, j’en suis aujourd’hui convaincue. J’ai compris que c’était ma résistance à ce qu’elle me proposait qui me faisait souffrir. La vie est mouvement, si vous restez dans la même situation (consciemment ou non), tout changement qui arrive est vécu comme un drame. Lorsque l’on accepte ce mouvement, alors tout devient différent. Chaque situation qu’apporte la vie est là pour nous faire comprendre que l’on peut aller plus loin et que la notion de punition est une création de l’humain. Avec la méthode Ho’oponopono, j’ai compris que les obstacles étaient en fait des étapes et que les échecs étaient le moyen de me mettre sur le véritable chemin de ma réalisation.

6. Tu parles de mutation par rapport à l’autre, en quoi cela consiste-t- il?
L’autre n’a pas la même vision de la vie que vous. Il a ses propres croyances ou valeurs. Chacun d’entre nous a grandi avec des valeurs issues des mémoires familiales et culturelles différentes. « Il faut souffrir pour être belle », « l’argent ne fait pas le bonheur », « il faut se méfier des étrangers » sont des mémoires transmises par les adultes qui nous ont élevé. On en a gardé certaines pour en faire nos valeurs. En grandissant, nous avons construit notre existence dessus et l’incompréhension arrive lorsque l’on se retrouve face à des personnes qui n’ont pas les mêmes valeurs. On comprend que ce sont nos différences de mémoires qui bousculent, et non les individus. Les relations se compliquent lorsque l’on reste accroché à ses mémoires devenues limitantes. En effet, ce qui vous a convenu enfant peut vous gêner adulte. C’est alors que vous avez le choix de vous en défaire ou pas. Ho’oponopono est là pour aider à nous libérer de ce qui nous limite et à comprendre que l’autre nous renvoie à nos peurs et donc aux mémoires qui sont devenues obsolètes dans notre vie actuelle.

7. Quels sont tes piliers/valeurs?
Les piliers que j’ai dans mon existence viennent du Ho’oponopono et aussi du bouddhisme. Ce qui m’a plu lorsque j’ai découvert la première fois la pratique hawaïenne est cette notion : chacun est 100% responsable. Tout ce qui arrive dans notre existence est de notre responsabilité d’en faire quelque chose. J’ai trouvé cela très libérateur car cela signifie que je n’ai pas attendre de qui que ce soit pour changer ce qui ne me convient pas. Je n’ai pas à attendre de mon mari, mon patron, mes parents, le gouvernement pour transformer les choses, je le fais à mon niveau et avec les moyens dont je dispose. L’autre pilier qui me guide est celui-ci : lorsque l’on dispose d’un savoir qui peut aider les autres, il est important de le partager. Tout ce que je comprends de la vie et de l’humain, je le transmets dans mes livres, sur mon site et dans mes stages. Je pense que si cela m’a aidé à réaliser ma vie alors cela aidera beaucoup d’autres personnes.

8. Quelles sont les choses qui te portent?
Je suis curieuse, je m’intéresse à beaucoup de sujets et pas seulement ésotériques. J’ai un objectif qui est de quitter cette vie en étant satisfaite de mon existence. Cette phrase me guide et me permet de m’ouvrir quotidiennement aux opportunités en disant « oui » à tout ce que la vie me propose. Bien sûr, c’est parfois inconfortable mais c’est un excellent signe. Cela signifie que je vais explorer un nouveau domaine et une autre partie de moi-même et en revenir plus riche. De toutes ces expériences, il en sort une nouvelle compréhension. Ce qui m’anime ensuite c’est l’envie de transmettre ce que j’ai compris pour aider toute personne à vivre mieux.

9. Le pardon à soi-même avant de pardonner aux autres est-il primordial
pour se libérer?
Ho’oponopono signifie « corriger », « rendre droit », « s’aligner » de l’intérieur pour retrouver la connexion à cette part de soi qui est cachée par les peurs du mental. Lorsque l’on entreprend de pardonner aux autres, c’est souvent une action du mental et non du cœur. On pardonne pendant une journée et le lendemain une remarque peut annuler le processus de la veille. Commencer par se pardonner d’avoir été la victime permet de reprendre les rênes. Plus question d’attendre un sauveur, vous êtes votre bienfaiteur. Ensuite, il devient possible de lancer ce pardon sur l’autre et cette fois comme il n’y plus d’attente de la part de l’autre, le pardon est bien réel. La personne envers laquelle on a la plus de mal à pardonner est soi. La culpabilité de s’être laissé avoir, d’avoir mal agi ou mal parlé empêche de retrouver le calme et la lucidité. En lançant la formule Ho’oponopono sur ce ressenti négatif, vous libérez votre cœur.

10. Quels seraient tes conseils pour une prise de conscience?
Vous êtes les créateurs de votre vie. Changez votre attitude, votre façon de penser et toute votre existence se transforme. Tant que vous êtes persuadé de détenir LA vérité et que rien n’est possible autrement, alors effectivement tout se déroulera comme vous l’aviez défini. Tant que je me disais que j’étais injustement traitée par mon patron ou les institutions, j’adoptais alors une attitude de victime et j’avais les résultats auxquels je m’attendais. Avec Ho’oponopono, j’ai découvert que d’autres solutions existaient. Je ne pouvais les voir tant que j’étais bloquée sur mes peurs.
Ce n’est pas de la magie, il s’agit de retrouver une lucidité du cœur et d’écouter ce qu’il a vous dire. Depuis que j’écoute sa musique, ma vie s’est métamorphosée, je réalise mes rêves et je sais que toute souffrance est le signe qu’une mémoire qui ne me convient plus doit être libérée. Je nettoie avec Ho’oponopono et j’observe ce que la vie me présente. Pour avoir un résultat concret, j’utilise aussi la maison. C’est un outil pour révéler mes peurs et mes envies. Tout ce qui est à l’extérieur vient de l’intérieur. Cela veut dire que tout ce que vous ressentez apparaît sur les murs de votre maison. Il n’y a pas à juger, mais à faire le constat de ce que vous mettez dans votre vie et changer ce qui ne vous convient plus. J’ai élaboré une méthode qui s’appelle HO’OME® pour permettre à tous ceux qui souhaitent évoluer dans leur vie d’utiliser leur « intérieur ».
En combinant la sagesse hawaïenne du Ho’oponopono et le savoir ancestral du Feng Shui, j’ai mis en place une technique de nettoyage et de reconnaissance. J’ai transformé mon existence en utilisant mon appartement, en reconnaissant mes peurs pour mieux les nettoyer et en dévoilant mes rêves pour mieux les réaliser.
Passer à l’action peut sembler difficile, aussi rien de tel que d’agir sur son espace de vie pour voir sa transformation intérieure prendre forme. C’est dans ce but que j’ai écrit La maison miroir, pour aider chacun d’entre nous à se libérer et à agir dans la lucidité du cœur.

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Voici maintenant, ma chronique pour cet ouvrage.

Informations utiles: 224 p, 15×22 cm, sortie officielle en août 2017, 14,90€.

Résumé: TRANSFORMEZ VOTRE INTÉRIEUR. Votre vie semble vous échapper ? Vous aimeriez vous épanouir et réaliser enfin votre plein potentiel ? Et si vous commenciez par transformer votre intérieur ? Cet intérieur, c’est bien sûr votre maison, mais c’est aussi vous-même : il est le miroir de vos émotions, de vos valeurs, de vos limites.
Combinant les pouvoirs du Feng Shui asiatique et du Ho’oponopono hawaïen, la méthode HO’OME®, créée et développée par Nathalie Lamboy, vous invite à une meilleure compréhension de vous-même. Grâce à l’analyse de votre espace de vie, mais aussi et surtout aux modifications de cet espace, vous laisserez plus de place à vos projets et au développement de votre plein potentiel, en levant les blocages qui vous empêchent d’avancer.

Mon avis: J’ai trouvé ce guide très intéressant. On apprend, suite au témoignage d’expérience de l’auteure, à comprendre la notion de feng shui et de ho’oponopono. Le livre est compartimenté en chapitre et à la fin de chacun, une synthèse de points importants permet de se rappeler des choses essentielles à appliquer au fur et à mesure. J’ai également aimé, les citations intégrées dans les chapitres car elles sont très inspirantes. Je peux vous en citer quelques-unes comme: « C’est seulement après avoir listé vos acquis et que vous avez accompli que vous pourrez définir les domaines qui demandent à être améliorés » ou encore « Vous ne pouvez changez la situation ou la personne. Ce que vous pouvez transformez, c’est votre réaction face à cet évènement ».

Cet ouvrage m’a donc appris de nouvelles choses sur le feng shui mais surtout sur l’ho’oponopono.

Ma note: 9/10


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Je remercie encore l’auteure pour ses réponses détaillées et la chargée de presse Isabelle Laurand pour la maison d’édition Trédaniel.

Merci pour votre lecture attentive,

Prenez soin de vous et vivez pleinement.

Alexia

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